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Dès lundi 3 octobre, le meilleur de la Pop et du Rock chaque jour entre 17h10 et 18h sur TSF98 dans Vibrations Musicales - Les Légendes …

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A partir du lundi 3 octobre, les playlists de TSF 98 évoluent, Nouvelle programmation musicale chaque jour de 15h00 à 18h00 ré…

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MCV (2 mercredi par mois, 20h00 - 22h00) : Manu et sa bande vous proposent de revenir sur l'actualité du 7ème art.

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Après quatre saisons au Caen Basket Calvados, Camille Eleka s'est engagé en faveur de Berck en Nationale 2. Celui qui a soulevé le Palais des Sports avant de connaître une dernière année presque blanche est partagé entre l'enthousiasme de rejoindre un nouveau projet et la nostalgie de quitter son club de cœur.   Il n’est pas encore à Berck qu’il y fait déjà le show. Camille Eleka a explosé les compteurs de l’ABBR dès l’annonce de sa signature au club. Dans le recrutement orchestré jusqu’à présent par le club nordiste, il est de loin celui qui suscite le plus d’enthousiasme. L’affectif Camille Eleka l’accueille dans un sourire gourmand. Lui et Berck, c’est fait pour marcher. « Je voulais jouer dans le nord, je connais la ferveur qui y règne, dit-il. Les gens sont accueillants. J’assimile cela à mon côté africain (sourire). Et quand on jouait contre Berck, je me disais que si j’allais dans le nord, ce serait là-bas. » Séduit par l’état d’esprit véhiculé par ce club, Camille Eleka était certain qu’il y retrouverait les ambiances passionnées qu’il affectionne par-dessus tout. De la chaleur, des responsabilités, un vrai rôle dans un projet ambitieux, voilà ce dont a besoin l’ailier pour s’épanouir. « Je n’avais pas envie de me retrouver dans un club sans ambition juste pour l’argent. Je ne suis pas un mercenaire, j’aime les projets. C’est pour cela que je vais à Berck. »   « Être un vrai Ch'ti »   Sur la Côte d’Opale, Camille Eleka tentera de décrocher une nouvelle montée en Nationale 1, comme il y était parvenu à le faire il y a deux ans. « Je suis pressé de commencer l’aventure », affirme-t-il. Mais quand ses anciens camarades fouleront les parquets de la Pro B, lui fera briller ses qualités de basketteur et d’athlète deux divisions en-dessous. Une régression ? « Non, parce qu’il y a de grosses ambitions. Je retrouve un peu le projet qu’il y avait au CBC à mon arrivée. Je préfère jouer dans un club ambitieux en Nationale 2 plutôt que d’être dans le ventre mou de N1 ou de ne pas jouer en Pro B. Je veux connaître de nouveau la joie des playoffs. J’aime quand il y a du public, j’aime les gens, j’aime le show… Si je n’ai plus de problème avec mon corps, je peux m’installer dans le nord et être un vrai Ch’ti. » Reste donc à soigner cet outil de travail trop souvent récalcitrant dans la carrière du joueur. La saison dernière en fut un exemple supplémentaire.     Six bouts de matchs pour trente minutes passées sur le terrain, voilà à quoi s’est limité l’exercice 2016-2017 de Camille Eleka. La raison première de cette année presque blanche ? Le tendon d’Achille, toujours. Déjà touché en fin de saison précédente, Camille Eleka a joué de malchance. « Je me suis fait opérer l’été dernier en raison d’une grosse tendinite. Quand j’ai repris en septembre, j’avais toujours des douleurs et je n’ai pas pu reprendre, alors qu’il s’agissait initialement d’une opération bénigne. J’ai pu jouer quelques matchs malgré tout (Camille est revenu lors de la quatrième journée contre Chartres, ndlr), mais ça me faisait trop mal. Je ne pouvais même pas poser le pied par terre. Les chirurgiens ne voulaient pas m’opérer une deuxième fois en peu de temps, mais c’est tout de même l’option qui a été choisie avec le staff médical. Il s’avère que j’avais une boule de sang dans le tendon, qui me mettait une tension permanente. » La boule a été percée en février, et le joueur retrouve peu à peu une condition physique optimale.   « Je reste un peu sur ma faim »   « Je me sens plutôt bien, avance-t-il. Je fais des soins avec Olivier Escurat et une préparation physique avec Romain Morin. Ils font un excellent boulot. En parallèle, je me force à perdre des kilos chez une diététicienne, Lucie Marcelin. Quand un club m’accorde sa confiance, je n’ai pas le droit de le décevoir. Je mets toutes les chances de mon côté pour faire une bonne saison. » Malgré quelques douleurs à la palpation, le temps que la cicatrisation soit complète, Camille Eleka est sur la bonne voie. Il espère refermer au mieux une période délicate à vivre, mais qu’il observe toutefois avec philosophie. « Les blessures font partie du métier. Ça aurait été plus difficile si je n'avais pas eu le niveau. J'ai quand même pu faire quelques matchs, et m'entraîner aussi. Je suis content d'avoir pu participer un minimum à cette montée. On est une équipe. Néanmoins, il y a tout de même de la frustration quand tu ne peux pas t'exprimer et que tu vois les autres s'éclater sur le terrain. »   Camille Eleka avec sa diététicienne, Lucie Marcelin.   A la frustration s'ajoute un regret, celui de partir sans « vraiment avoir pu faire mes au-revoir ». « Je reste un peu sur ma faim, reconnaît Camille Eleka. Il n'y a pas vraiment eu d'occasion de le faire, mais ça me laisse un petit goût amer. » Après quatre saisons dans son club de cœur, Camille Eleka reprend la route et « ne réalise peut-être pas encore ». « J'ai commencé le projet au tout début, avec Nico (Batum), Thierry (Godfroy), Hervé (Coudray), Eric (Fleury) et Franck (Danet). J'ai une petite nostalgie. J'aime ce club et il me l'a bien rendu. C'est dur de quitter tout le monde hier. Je suis trop fier et trop content de mes coéquipiers. C'est un bonheur de partir en ayant atteint l'objectif Pro B. » Reste que pour l'enfant de Biéville-Beuville, quitter de nouveau la région, « ça pique ». « Je me disais que ma vie était ici et je me voyais rester au CBC jusqu'à la fin de ma carrière. Finir là où on a commencé, c'est beau. Je suis un peu triste que ça n'ait pas pu se faire, mais il faut rebondir. Et peut-être qu'un jour je reviendrai... »

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Un nouveau cycle s’ouvre à Colombelles, et il portera la marque de Reynaldo Mazzoli. L’ancien entraîneur d’Octeville, à la tête du Pôle espoir du Havre cette saison, doit reconstruire partiellement l’équipe jaune et noire autour d’un projet qui se veut résolument ambitieux.   Le handball serait-il une sorte de précurseur en matière de réunification normande ? Après avoir fusionné ses ligues bien avant que les régions ne fassent de même, il poursuit sur cette voie en amenant dans le Calvados un natif de l’Eure auparavant en poste en Seine-Maritime. Reynaldo Mazzoli, 45 ans, remplace Jean-Baptiste Martin aux commandes de l’équipe première du CLCH. Il va y ouvrir un nouveau cycle après une année de transition consécutive au départ de Christian Le Moal. « Je viens pour m’inscrire dans la durée, a-t-il confié jeudi à l’occasion d’un point presse organisé par le club. J’avais eu l’opportunité de venir ici il y a trois saisons, cela ne s’était pas fait pour des raisons personnes. Il y a un réel potentiel sur le bassin caennais, beaucoup de ressources pour faire émerger une hyper-structure capable de rivaliser sur un niveau D2. Des ressources qui ne demandent qu’à être exploitées. »   « Titiller le podium sous les trois ans »   Pas besoin de forcer la main à Reynaldo Mazzoli pour comprendre l’ambition qu’il nourrit en s’engageant avec Colombelles. Lui qui est monté en deuxième division et s’y est maintenu de longues années avec Octeville garde la volonté d’y retourner. Sans précipiter les choses. « Il y a tout un travail de structuration à réaliser dans les domaines sportif et administratif, expose-t-il. Il faut bâtir un parcours pour la jeune joueuse caennaise et discuter avec les clubs alentours pour le mettre en place. » Entraîneur du Pôle espoir et des -18 France du Havre, Reynaldo Mazzoli sait de quoi il parle quand il évoque la jeunesse. Celui qui boucle son contrat de Conseiller technique fédéral en Seine-Maritime connaît bien le sujet et sait qu’il devra optimiser les forces colombelloises en la matière. Sans joueuse professionnelle la saison prochaine, Colombelles comptera sur son vivier de talents à peine majeurs pour tenter d’accrocher « une bonne première partie de tableau, voire un top 5 pour pouvoir titiller le podium sous les trois ans ».   Des jeunes, il y en aura assurément. Les Marie François, Pascale Schopp, Emma Scherer, Jeanne Godey ou Mathilde Ruel, un peu plus expérimentée que ses camarades, ont resigné ou sont en passe de le faire. Quant à la première recrue des Jaunes et Noires, elle a seulement 17 ans. Laura Chédru, pensionnaire du Pôle espoir, est ailière droite. « Ses plus grandes qualités sont son mental – elle ne lâche rien, elle a une très grande volonté – et sa vitesse, précise Reynaldo Mazzoli. C’est une joueuse qui se projette rapidement sur grand espace. Ce sera la benjamine du groupe mais le talent n’a rien à voir avec l’âge. » Désireuse d’intégrer un club professionnel dans l’avenir, Laura Chédru va pouvoir s’aguerrir à Colombelles. « Le projet de jeu me plaisait bien, dit-elle. Je connais un peu l’équipe, cela va m’aider. Je viens pour gagner du temps de jeu. » En Nationale 3 cette saison avec la réserve du Havre, Laura Chédru a montré sa capacité à hausser son niveau de jeu quand il a fallu pallier à la blessure d’une joueuse de l’équipe première à son poste. Cinq matchs de D2 plus tard, la lycéenne peut se targuer d’avoir d’ores et déjà découvert l’antichambre de l’élite. Au point de passer douze minutes sur le terrain lors du dernier match.   Laura Chédrue entourée de Reynaldo Mazzoli et de Bruno Bisset, le président.   Des incertitudes sur les départs   Une autre recrue gauchère arrivera dans les jours à venir. « L’idéal serait d’avoir trois ou quatre recrues. Il y a encore des points d’interrogation sur l’effectif actuel. » Colombelles aimerait disposer d’un groupe de 16 à 17 éléments à la reprise, mais pourrait être amené à compter quelques filles de moins. Marie Cénédésé et Marie Gagez, sollicitées par Octeville, promu en D2, hésitent encore quant à l’orientation donnée à leur carrière. Marion Gaignon-Duval a mis le handball entre parenthèses tandis que sa sœur Marlène Gaignon manquera une bonne partie de la saison en raison d’une rupture des ligaments croisés du genou. Enfin, Emma Serdarevic retourne à Bordes (N1) dans les Pyrénées-Atlantiques. « Ces départs sont dommageables, concède Reynaldo Mazzoli. Néanmoins, le projet est basé sur du moyen terme. Dès lors, ce n’est pas si handicapant. Les jeunes déjà présentes cette année se sont accoutumées au niveau. Elles doivent rester dans cette dynamique. On va compter sur leur fougue pour pouvoir mettre le feu sur le terrain. » À Colombelles, l’ambition ne s’arrêtera pas au classement.   Après une saison bien terminée mais longtemps mitigée, Reynaldo Mazzoli sait que son équipe va devoir « remettre une dynamique ». « Ça passera par la vie de groupe et le jeu qu’on pourra produire. Je ne veux pas qu’on subisse mais qu’on soit au contraire actrices. Il faut prendre des risques, oser des choses, ne pas être sur une position attentiste. Le handball est un jeu, il faut être joueur. Pour cela, le projet de jeu sera un peu ambitieux. » En parallèle, la refonte des championnats prévue pour la saison 2018-2019 donne du crédit à la volonté colombelloise de continuer à regarder vers le haut. « La D2 va passer à deux poules de huit, si bien que les budgets seront certainement revus à la baisse. Les exigences fédérales sur le cahier des charges seront moindres. D’ici trois ans, on doit être à même de frapper à la porte. Pour cela, il faudra être armé structurellement et sportivement. » Reynaldo Mazzoli et le CLCH ont une mission bien définie…  

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Ces samedi 24 et dimanche 25 juin, la Société Nautique de Caen et du Calvados (SNCC) a trois évènements prévus pour ses rameurs. Romuald Thomas et Privel Hinkati iront à Amsterdam pour la « Holland Beker ». Les minimes garçons (13 et 14 ans) participeront aux championnats de France Jeunes à Vichy et le club organise une porte ouverte le samedi.   Deux vice-champions de France aux Pays-Bas   Privel Hinkati et Romuald Thomas iront à Amsterdam pour se confronter au niveau international. Ils concourront en skiff (bateau individuel) avec, contre eux, les meilleurs rameurs du monde de cette embarcation. On notera la présence du vice-champion Olympique de Rio,le Croate Damir Martin, et le médaillé de bronze de cette même épreuve, le Tchèque Ondrej Synek. Mais aussi les champions olympiques allemands du quatre de couple (2 rames par personne et 4 rameurs), Karl Schulze et Hans Gruhne !   Pour Privel Hinkati, cette compétition fera office de préparation pour les championnats du monde qui auront lieu du 24 septembre au 1er octobre aux Etats-Unis à Sarasota. L’objectif étant de réaliser de bons parcours pour prendre des repères, s’améliorer en vue de ces championnats du monde et apporter une solide base de travail pour les entrainements durant l’été.   Pour Romuald Thomas, le but est de se tester par rapport à la concurrence internationale pour préparer au mieux la saison prochaine. En effet, après sa huitième place cette année aux sélections pour l’équipe de France, le Caennais n’a pas été retenu parmi les Tricolore. Son objectif pour la saison prochaine sera alors d’intégrer le top 6 national en vue d’une possible sélection en collectif A pour 2018.     Les minimes à Vichy Alors que les séniors seront dans le nord de l’Europe, les petits jeunes de la SNCC iront eux dans le sud de la France et participer au Championnat national jeune en quatre de couple barré (deux rames, 4 rameurs et un barreur). Avec pas moins de 85 bateaux engagés dans leur catégorie, l’objectif sera de se hisser dans les 12 meilleurs équipages français.  Voire même atteindre la grande finale et se classer parmi les 6 meilleurs. Le bateau est composé d’Augustin Philippe, Grégoire Gasser, Grégoire Buot, Thomas Laroche, barré par Vincent James.   Porte ouverte   Dernier événement du week-end avec la porte ouverte le samedi 24 juin au club d’aviron de Caen, Avenue de Tourville. De 10h à 17h, elle est ouverte à tous et toute, et gratuite !

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Épouvantail annoncé de la saison prochaine en Régional 2 (ex-DSR), l’Avant Garde Caennaise a confirmé par son recrutement le nouveau statut que lui octroie le projet United Managers. Ses six recrues estivales sont bien connues du football régional et arrivent toutes d’un niveau supérieur.   Deux défenseurs, deux milieux, deux attaquants : le constat est clair, l’AG Caen a « quadrillé le terrain » à l’heure de constituer son effectif 2017-2018. Privé de recrutement la saison dernière par manque d’arbitres, le club caennais retrouve la joie de cet exercice et le combine surtout au projet United Managers. C’est bien là réside toute la différence. À la reprise, les Caennais ne seront plus réellement coachés par Julien Le Pen – qui reste toutefois à la tête de l’équipe – mais par leurs supporters, lesquels choisiront notamment la composition de l’équipe, son dispositif tactique et le coaching à adopter via le site Internet et l’application bientôt lancés. United Managers, qui ressuscite le Web FC créé il y a quinze ans, disposera de moyens techniques habituellement réservés au monde professionnel. Les matchs seront filmés, et les performances de chaque joueur analysées au moyen d’une impressionnante batterie de données statistiques. Pour l’AG Caen, cette révolution est le point de départ d’une ambition renouvelée et décuplée. « L’objectif est la montée », souligne Julien Le Pen. Le récent sixième de DSR, passé de peu à côté de l’accession en Régional 1, voit même plus loin. À terme, c’est le niveau national qu’il convoite.   Dotée de nouveaux moyens financiers, l’Avant Garde s’est donc mise en quête de joueurs capables de lui « faire passer un palier » dès la reprise. « On a vu quinze joueurs, il en est ressorti six, indique Julien Le Pen. On a le droit à six mutés et on ne voulait pas, de toute façon, élargir davantage le nombre d’arrivants vis-à-vis des joueurs actuels du club. Le but était d’apporter une plus-value. » De fait, les recrues étaient des éléments majeurs de Division d’Honneur et même de CFA pour l’un de ces néo-caennais. Victor Guerrier, Alexandre Tessier et Boris Quettier arrivent de Deauville. Léo Hamel et Romain David débarquent de l’ASPTT Caen. Enfin, Yannick Passape évoluait à Fleury-Mérogis. « Ils viennent tous pour monter et faire en sorte que le concept fonctionne. Ce nouveau coaching, les stats, l’analyse vidéo, etc., leur a plu. Ils y adhèrent. » Pour Julien Le Pen, embauché par United Manager, c’est aussi un nouveau départ. « C’est une opportunité de folie pour le club et pour moi. Je serai la passerelle entre les fans et les joueurs. Au lieu de me retourner vers mon adjoint comme j’en avais l’habitude, je me retournerai vers 20 000 personnes. Ça va être différent, mais je n’ai jamais été un entraîneur qui décide de tout par lui-même. Je vais apprendre énormément, me diversifier, sans perdre le contact avec les joueurs. »   Présentation des recrues   Victor Guerrier, 28 ans. Formé au Stade Malherbe et à Mondeville, cet attaquant très attaché à l’AGC revient de nouveau au bercail. Il connaît particulièrement bien le club. « Son retour est très positif, affirme Julien Le Pen. C’est un des meilleurs attaquants de la région dans son profil. » Capable de décrocher et de jouer dos au but, Victor Guerrier est un point d’ancrage important dans le jeu, en plus d’être un leader sur et en-dehors du terrain. « J’ai eu une mutation professionnelle à Caen, il était naturel pour moi de revenir ici, témoigne-t-il. Le projet ambitieux m’a motivé. Il va maintenant falloir mettre un degré d’exigence à la hauteur du projet, de manière à tirer le club vers le haut. » Nul doute que l’ancien capitaine caennais y est particulièrement attaché.     Alexandre Tessier, 27 ans. Après sept ans à Deauville, ce milieu axial avait « envie de goûter à autre chose » et avait même envisagé de mettre un terme à sa carrière. Quelques discussions avec Victor Guerrier ont alors changé la donne. « C’est un projet que je ne pouvais pas refuser, surtout que j’habite à Caen depuis maintenant dix ans. Le concept m’a conquis très rapidement. À notre niveau, les seuls avis qu’on a sont ceux des coachs et des coéquipiers, qui ne sont pas toujours très objectifs (sourire). C’est intéressant d’être jugé par un plus grand nombre de personnes. Je retrouve aussi un club ambitieux, ce qui manquait à Deauville. Il y a pas mal de départs là-bas et on sentait le vent tourner. »     Boris Quettier, 28 ans. Julien Le Pen l’affirme : « c’était notre priorité ». Après une décennie passée à Deauville, « la moule a fini par se décrocher du rocher », comme le glisse l’intéressé dans un sourire. L’ancien capitaine deauvillais, formé à l’INF Clairefontaine et au Stade Malherbe, a versé sa petite larme au moment de quitter son club et plus encore ses jeunes joueurs. « Je me suis attaché aux personnes là-bas. Néanmoins, ça faisait un moment que j’avais fait le tour à Deauville. Seulement, il n’y avait pas de projet ailleurs qui me motivait suffisamment. Là, je trouve un super projet et ça m’aurait fait ch… de passer à côté d’une telle aventure. » Boris Quettier a donc accepté de descendre d’une division, ce qui ne s’est pas fait sans réflexion, pour se lancer dans un projet « ouf ». « Le fait d’être regardés nous obligera à être à 200 %. Avec la vidéo à l’appui, on n’aura pas d’excuse ! Ça peut faire flipper, mais c’est excitant. On sera mieux équipés que certains clubs pros. C’est aussi ce côté-là qui m’a fait signer les yeux fermés. J’ai confiance. »     Léo Hamel, 24 ans. Lui, « c’est la grosse pioche », à en croire l’entraîneur caennais. L’enfant de l’ASPTT Caen est un des symboles de la fin de cycle que connaît son club de cœur. « Il y a un an ou deux, je n’aurais jamais pensé quitter l’ASPTT. J’ai réfléchi cette année, d’autant plus suite aux départs de joueurs qui formaient l’ossature du groupe. » Léo Hamel n’a pas manqué de sollicitations, notamment en National 3 où Saint-Lô et Dives étaient sur les rangs, mais il a privilégié d’autres aspects. « Le projet inédit attire. Je n’ai pas envie de louper quelque chose si ça marche et va très loin. En outre, les conditions de l’Avant Garde par rapport à ma vie professionnelle étaient plus intéressantes. Je débute dans la vie active et c’est ma priorité. » Comme les autres, Léo Hamel descend d’un étage. Il s’attend toutefois à « des matchs de plus haut niveau chaque week-end étant donné qu’on sera l’équipe à battre ». Pour avoir déjà porté ce costume avec les PTT, le milieu de terrain axial d’1,91 mètre sait à quoi s’attendre.     Romain David, 27 ans aujourd’hui. Le défenseur latéral s’est engagé il y a seulement deux jours, après son départ de l’ASPTT Caen où il évoluait depuis cinq ans. « Le projet de l’Avant Garde, j’y crois à 200 % ! J’ai envie de vivre une aventure humaine. Le fait que Léo (Hamel) en fasse partie m’a donné envie de le rejoindre. » Passé par le Stade Malherbe et Deauville, Romain David aspirait à « un nouveau challenge » pour franchir des paliers supplémentaires. « Avec nos recrues et ceux qui sont déjà ici, il faut qu’on soit au-dessus du lot, martèle-t-il. On devra avoir des résultats d’entrée de jeu, mais on sera attendus tous les week-ends. »     Yannick Passape, 35 ans. Le plus beau CV, c’est le sien ! Yannick Passape, actuellement aux Antilles, marque partout où il passe. Granville (DH puis CFA 2), Avranches (CFA 2), Deauville (CFA 2), Quevilly (CFA), Jura Sud (CFA) et Fleury Mérogis (CFA) ont tour à tour pu compter sur ses qualités de finisseur. Avant de connaître une saison 2016-2017 difficile, en raison notamment des blessures, Yannick Passape avait marqué 22 buts en deux saisons (39 matchs) en région parisienne. À Deauville, il y a déjà quelques années de cela (2008-2009), il s’était fendu de 19 réalisations. « C’est un ami d’un des investisseurs (de Manager United), explique Julien Le Pen. Il vient pour le concept. Son profil est en adéquation avec celui de Victor (Guerrier). Il va pouvoir prendre la profondeur. » À 35 ans, Yannick Passape est encore une fine gâchette. 

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  •   C'est pas à moi que tu vas faire écouter ça ! émission conçue et proposée par Serge Davy.   Tous les samedis 12h30 - 14H00 Serge réalise et anime avec Lily des numéros de C'est pas à moi que tu vas faire écouter ça !

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