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LA RITOURNELLE (Dimanche 8h15 - 9h) : Dominique Bouquin fait partager aux auditeurs de TSF 98 ses propres interprétations, de no…

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Football. Monaco – Caen, 10ème journée de Ligue 1 (aujourd’hui, 17h00). Et si c’était le bon moment ? Dans l’hypothèse où il y aurait un bon moment pour affronter l’AS Monaco, le Stade Malherbe pourrait bien être au cœur de celui-ci. Les Monégasques restent sur trois défaites et un nul.   Il y a quelques semaines, le futur déplacement à Monaco était perçu comme un parfait test pour jauger le véritable niveau défensif du Stade Malherbe. Quelques contre-performances monégasques plus tard (deux défaites à domicile en Ligue des Champions, un revers à Lyon et un nul devant Montpellier en championnat), le contexte n’est plus vraiment le même. Caen, lui aussi vaincu lors de sa dernière sortie (0-2 contre Angers), peut espérer tirer profit de la méforme manifeste de son adversaire. « Il y a des choses à faire, sur un terrain où on s’exprime plutôt bien en temps habituels, confirme Patrice Garande. Monaco reste une grande équipe avec de grands joueurs, mais ils sont un peu en-dessous de ce qu’ils faisaient l’année dernière. Nous, on est un peu en-dessous de ce qu’on faisait en début de saison. » Qui parviendra le mieux à inverser le début de tendance observé ?   Pour prétendre être cette équipe, Caen sait ce qu’il lui fait faire. « On devra être présent dans l’agressivité, notamment sur les coups de pied arrêtés qui sont une de leurs forces. Je veux surtout qu’on retrouve ce qu’on a mis lors des précédents matchs. » Patrice Garande attend de ses joueurs qu’ils affirment d’entrée de jeu cette volonté perceptible dans les victoires obtenues par Caen cette saison. Il faudra y ajouter des ingrédients supplémentaires devant Falcao, monsieur 50 % (il a inscrit 12 des 24 buts de son équipe), et les joueurs qui l’entourent. « C’est une équipe de niveau européen, rappelle le technicien caennais. Un Monaco moins en confiance est-il supérieur au Stade Malherbe ? » Sur le papier, oui. Reste aux Caennais de démontrer l’inverse, notamment en ajoutant à leur solidité défensive une efficacité offensive à parfaire. « Il faut être méchant pour marquer des buts. On manque un peu de gnac. »     Après la défaite concédée devant Angers, les Malherbistes veulent repartir de l’avant et ne pas voir poindre la menace d’une dynamique ternie. « Ce match n’a rien changé, certifie Rémy Vercoutre. On a réussi à faire de belles choses, c’est le réalisme qui a fait la différence. » Devant Monaco, le gardien caennais s’attend à « un beau défi » où « tout sera possible ». Ce lieu commun du football semble plus vérifiable que jamais cet après-midi.

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Futsal. Caen Guérinière – Orchies Douai, 4ème journée de Division 2 (aujourd'hui, 16h00). Promu en Division 2, Caen Guérinière Futsal réalise un début de saison convaincant. Son fait d’arme ? Avoir battu Hérouville chez lui le week-end dernier. À domicile, les Caennais espèrent confirmer cet après-midi devant Douai.   C’est la belle surprise du début de saison, même si elle n’est pas totalement inattendue pour tout le monde. La Guérinière est cinquième de D2 avec une victoire, un nul et une défaite au compteur. Après avoir tenu en échec Bagneux en déplacement (3-3), le club caennais s’est incliné d’un rien devant Faches Thumesnil, actuel troisième (7-8) et a créé une petite sensation dans le derby de l’agglomération caennaise qui l’opposait à Hérouville, samedi dernier (4-6). « On a fait le match quasi-parfait, expose Jonathan Tendron, le libero caennais. On leur a laissé le ballon en essayant de les contrer au mieux, ce qu’on est parvenu à faire. On a rapidement mené et on a très bien défendu ensuite. » Devant à la mi-temps (0-3), La Guérinière a su préserver son avantage pour infliger à Hérouville Futsal sa deuxième défaite consécutive dans son antre. « Ils n’avaient perdu qu’une seule fois chez eux en un an et demi. C’est un très bon résultat. »   La victoire a offert quelques certitudes supplémentaires à La Guérinière. « On est agréablement surpris par ce début de saison, témoigne son  expérimenté gaucher. On pensait que ça allait être plus dur. Si on arrive à gagner [cet après-midi], on mettra pas mal d’équipes derrière nous et on sera en avance sur notre tableau de marche. » Caen Guérinière doit désormais confirmer face à une équipe de Douai déjà très loin au classement. Partis avec douze points de pénalité, les Nordistes n’en ont rattrapé qu’un, en ramenant le nul de Champs (2-2). Les deux défaites qui ont encadré ce résultat (3-6 face à Acces et 1-5 devant Laval) les placent en très mauvaise posture. « Ces résultats sont trompeurs, prévient Jonathan Tendron. Ils ont perdu contre les deux favoris de la poule. Leur championnat va véritablement commencer contre nous. Pour eux, ce sera déjà une finale. S’ils perdent, ils auront beaucoup de mal à revenir sur nous. »     Si La Guérinière convainc en ce début de saison, c’est en partie grâce à l’apport d’un homme. Gonzalo Iglesias Alonso, surnommé Morenin, change le visage de l’équipe. « Ça n’a rien à voir avec ce que j’ai connu, reconnaît Jonathan Tendron. L’année dernière, on n’avait aucune séance. Désormais, on en a trois par semaine. Tactiquement et techniquement, c’est hyper-enrichissant. Les progrès sont surtout défensifs, dans les placements, les déplacements… On pensait bien gérer, mais en fait on ne gérait rien du tout. » À 32 ans, celui qui est monté trois fois en D2 (deux fois avec La Guérinière et une fois avec Hérouville) continue lui aussi d’apprendre. Et le plaisir est toujours intact, au cœur d’un quartier où il joue également à onze en Régional 3. « On sent la mobilisation autour de l’équipe. On est même obligé de faire des pré-ventes car le gymnase (Marcel Pagnol, ndlr) est blindé. » Avec son équipe de futsal, La Guérinière se bâtit une nouvelle réputation. Et la belle dynamique amorcée ne demande qu’à être alimentée. 

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Invaincu en championnat, non loin de PTT Caen incontestables leaders de R1,  Vire réalise un début de saison conforme à ses ambitions. Le club désormais entraîné par Cédric Hoarau affiche le même niveau de performance en Coupe de France, ce qui lui vaut de préparer le sixième tour de la Coupe de France. Adrien Roger, le capitaine virois, évoque la « montée en puissance » de sa formation au moment d’affronter Saint-Marcel (R2).   Dans l’ombre, ou plutôt le sillage, de l’ASPTT Caen, Vire est l’autre équipe qui fait forte impression en Régional 1. Le club du Bocage, pas frileux au moment d’annoncer son ambition (légitime) de montée, s’attelle jusqu’à présent à joindre les actes à la parole. Meilleure défense du championnat avec un seul but encaissé, seule équipe avec les PTT à ne pas avoir connu la défaite, l’AFV joint à ce début de saison quasi-parfait un parcours en Coupe de France qui commence à peser. Vainqueurs successivement d’Inter Odon (0-3), de l’US Flérienne (1-6), de Pointe Hague (1-2 après prolongation) et de Cherbourg (2-1), les Virois tenteront samedi (15h30) d’obtenir leur billet pour le septième tour. Ils devront, pour cela, se défaire de Saint-Marcel (Eure).   Pensionnaire de l’étage supérieur, Vire part avec la légère faveur des pronostics compte tenu de son début de saison. Mais le profil de son futur adversaire n’est pas sans susciter une méfiance non feinte. « Ce sera un match très compliqué, annonce le capitaine Adrien Roger. Saint-Marcel est le leader invaincu de sa poule (quatre victoires en quatre matchs, ndlr). C’est clairement un match piège, contre une équipe qui est présentée comme athlétique et sur un terrain qui ne sera pas en très bon état. Ce sera sûrement un combat auquel on devra répondre. » Et puisque, en coupe aussi, Vire a annoncé la couleur, une élimination serait perçue comme un premier échec cette saison. « L’objectif est de recevoir un club plus important chez nous. » Le septième tour, qui correspond à la fois à l’entrée en lice des clubs de Ligue 2 et l’apparition du tirage au sort national, est bien sûr idéal en ce sens.   « On monte en puissance »   Vire, qui rêve de faire fructifier encore un peu plus sa belle performance du tour précédent, qui l’avait vu tenir à dix contre onze pendant une heure face à Cherbourg, a aussi dans un coin de la tête l’idée d’alimenter son excellente dynamique du moment. La victoire décrochée samedi dernier devant Deauville, nette et sans bavure (4-0), a confirmé la « montée en puissance » observée ces derniers temps. « On avait fait un match moyen contre Coutances qu’on méritait tout de même de gagner (0-0 en ouverture du championnat, ndlr), estime Adrien Roger. Au fil des matchs, l’évolution est vraiment positive dans la qualité de jeu et les automatismes. On a réalisé contre Deauville notre match le plus abouti. Le score aurait même pu être plus lourd. »   À deux points des PTT, qu’ils ne rencontreront que le 27 janvier lors de la onzième journée de R1, Vire est dans ses temps de passage malgré les deux points perdus devant Coutances. Les mouvements de l’intersaison, qu’ils aient touché le staff ou l’effectif, portent leurs fruits. « La mayonnaise prend, poursuit le milieu de terrain défensif formé à Malherbe. Il a fallu un peu de temps pour qu’on intègre bien le nouveau système de jeu mis en place. On travaille bien tactiquement. » L’unique but concédé en championnat, lors d’une victoire 1-4 sur l’outsider Cherbourg, va dans ce sens. Si Vire dispose d’un joli potentiel offensif, son secteur défensif est tout aussi séduisant. « On est plus un bloc équipe que par le passé. On y ajoute beaucoup d’envie et de solidarité. »   La montée en National 3 en ligne de mire     Même s’il est trop tôt pour les conclusions, quatre journées seulement s’étant écoulées, Vire semble avoir toutes les cartes en main pour réaliser une saison à la hauteur de ses attentes. Des attentes élevées. « Le but est de monter en National 3, dès cette saison si possible. Quand on finit avec le même nombre de points que le quatrième, et que les quatre premiers montent, on a forcément de l’ambition l’année suivante. » L’AFV semble plus mûr que jamais pour les mener à bien, même si les PTT mettent la barre très haut jusqu’à présent. « Très peu de clubs de R1 disposent de moyens comme les nôtres, à tout point de vue », reconnaît Adrien Roger. Au club depuis huit ans, le joueur passé par Granville est un témoin privilégié de l’évolution viroise. « Le tournant a été l’arrivée de Christopher Lécuyer comme président. Il a voulu insuffler un nouvel élan sur le plan sportif et humain. Beaucoup de choses ont évolué dans ce sens. » Vire aspire désormais à les concrétiser. Le déplacement à Saint-Marcel constitue une étape importante dans cette voie. 

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Handball. Nancy 32 – 29 Caen, 6ème journée de Proligue. Devant pendant une bonne partie de la rencontre, dans le sillage d’un gros temps fort qui leur a valu de compter six buts d’avance dans le premier quart d’heure de jeu, les Vikings ont progressivement perdu le fil du match pour s’incliner de trois buts à Nancy. Ils restent cependant sur le podium.   Tout avait pourtant bien commencé pour Caen, auteur du premier but de la rencontre et jamais devancé pendant la totalité de la première période. Mis rapidement sur de bons rails (2-4, 6’), les Caennais ont placé un énorme coup d’accélérateur en seulement six minutes de jeu au cœur de ce premier acte. Le violent 7-1 infligé à leur adversaire entre la 8ème et la 14ème minute de jeu, alimenté par Sébastien Rossi, Adrien Rosales, Maxime Langevin, David Garcia et Yannis Mancelle auraient pu mettre des Lorrains au fond du trou (5-11, 14’). Avec leur bilan très négatif au moment d’aborder la rencontre, le doute devait être profond dans les rangs locaux.   Et pourtant, Nancy a su réagir à merveille, profitant notamment des pertes de balle caennaise pour grignoter son retard. Les Nancéiens l’ont si bien fait qu’ils ont passé un 5-0 à leurs adversaires, relançant totalement les débats quatre minutes après avoir sombré (10-11, 19’). Caen a alors trouvé assez d’orgueil et d’efficacité offensive pour rester devant, avec un, deux et même quatre buts d’avance après une réalisation de David Garcia (15-19, 37’). Les Caennais avaient à nouveau la main, même si Nancy allait revenir sur leurs talons dès le début de la seconde période (20-21, 34’).   Un match offensif mais deux gardiens performants   Dans ce match aux bases très offensives, les gardiens ont attendu la deuxième mi-temps pour se mettre réellement en évidence. Et à ce jeu, Obrad Ivezic a d’abord été précieux pour soutenir le retour de ses partenaires. Quand Nancy a égalisé (25-25, 42’), le dernier rempart a sorti quelques parades qui ont permis aux siens de passer la vitesse supérieure. Les Lorrains ont pris les devants et fait un léger break via José Costa (27-25, 45’).   Caen n’était pourtant pas décidé à lâcher son bout de gras, ce que le très prolifique Maxime Langevin rappelait sur penalty (27-27, 49’). Luka Arsenic sortant à son tour le grand jeu, le money time s’annonçait haletant (29-28 après un arrêt du gardien serbe sur penalty, 57’). Caen n’a toutefois pas réussi à gérer ces minutes décisives, au contraire de Nancéiens capables de mettre trois buts dans les deux dernières minutes.   Des gauchers efficaces   Cette deuxième défaite de la saison peut laisser des regrets aux Caennais, qui ne sont pas parvenus à contrôler Javier Borragan (9 buts) et, dans une moindre mesure, Mathias Soltane (7 buts dont 2 penaltys). Luka Arsenic, qui a joué la totalité de la rencontre, a pourtant sorti une grosse partie avec 14 arrêts dont 3 sur penalty. Côté caennais, Maxime Langevin (7 buts) et Yannis Mancelle (5 buts) ont montré la puissance offensive du côté droit. Les arrières Nenad Zeljic et Adrian Rosales ont inscrit quatre réalisations chacun. Christopher Corneil (aucun but) et Macira Sacko (un seul but) sont restés très discrets, comme Alex Aguilar (un but) et Skirmantas Pleta (deux buts).   Le Caen Handball avait manifestement raison de se méfier de la bête blessée. Même si son bilan de début de saison reste très bon, il gardera un petit goût amer pendant la courte coupure programmée. Caen enchaînera le 3 novembre contre Limoges, vainqueur sur le fil de Billère ce soir. Un résultat, parmi d'autres, qui permet à Caen de conserver la troisième place de Proligue. Et ça, c'est un joli réconfort !     Caen : Moran, Pleta 2, Allais, Langevin 7, Mancelle 5, Zeljic 4, Rosales 4, Sacko 1, Garcia 3, Aguilar 1, Rossi 2, Corneil. GB : Arsenic (14/44, dont 3/6 sp).

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